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Pourquoi parle-t-on le français en Suisse romande ?

« Vous parlez bien le français pour des Suisses ! » Le français est la langue maternelle d’une part importante de la population suisse depuis une époque récente, contrairement à ce que l’on pense parfois en dehors de nos frontières. En effet, jusqu’au XIXe siècle, la langue quotidienne des Romand·e·s est le patois. Le français, importé dans le territoire dès la fin du Moyen Âge, est également présent et gagne progressivement du terrain jusqu’à devenir dominant dans tous les cantons romands. Cet ouvrage richement illustré met en lumière le patrimoine linguistique de la Suisse romande. Il retrace l’histoire des langues qui ont été parlées et écrites par les Romand·e·s, du Moyen Âge jusqu’à nos jours, et montre comment, au fil du temps, le français a remplacé les langues locales. Pour chaque période, le lecteur découvrira la place et le rôle des langues en présence – latin, patois et français – ainsi que les événements, les personnages et les textes déterminants de cette histoire. Une documentation abondante ainsi que de nombreux encadrés proposant des éclairages plus spécifiques, notamment sur des noms de lieux et de familles romands, jalonnent le texte.

Titre
Pourquoi parle-t-on le français en Suisse romande ?
Editeur
Alphil PUS
Auteur
Aquino-Weber Dorothée
Rothenbühler Julie
Type de livre
Livre illustré
Collection
Glossaire des patois de la Suisse romande
Numéro
3196
Langue
français
Année de parution
2022
ISBN Papier
978-2-88930-456-1
Format
15x20x1
Nb de pages
96
3196
96 p.
ISBN 978-2-88930-456-1
Aquino-Weber Dorothée

Dorothée Aquino-Weber est adjointe à la direction au Glossaire des patois de la Suisse romande et chargée d’enseignement en linguistique historique à l’Université de Neuchâtel. Elle mène des recherches en sociolinguistique historique, principalement sur la variation linguistique et les idéologies langagières au XIXe siècle.

Rothenbühler Julie

Julie Rothenbühler est collaboratrice scientifique au Glossaire des patois de la Suisse romande de l’Université de Neuchâtel. Particulièrement intéressée par les questions régionales, elle travaille sur des projets touchant à l’histoire, aux traditions et au patrimoine suisse romand.